223 shaares
Que de titres de films en anglais non traduits ! Serait-ce « le signe d’une ouverture à la culture de l’autre », ou celui d’une forme de soumission ?
Étudier l’humour dans des productions bretonnes contemporaines en revient à se confronter à un double problème : premièrement, celui du caractère foncièrement subjectif de l’humour, deuxièmement, le fait que les productions bretonnes font l’objet de tant de débats que l’analyse objective et impartiale est difficile à maintenir, les bretonnants se retrouvant le plus souvent dans la situation d’être juge et partie.